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Locataires et acheteurs : ce que vous devez savoir sur le RGA 2026
25 mai 2026

Locataires et acheteurs : ce que vous devez savoir sur le RGA 2026

Le phénomène du retrait-gonflement des sols argileux Le retrait-gonflement des sols argileux, connu sous le sigle RGA, est une réaction naturelle du sol provoquée par les variations d’humidité. Pendant les périodes de sécheresse, ces terres se contractent, tandis qu’en cas de fortes pluies, elles se dilatent. Au fil des années, ces changements peuvent occasionner des troubles structurels, notamment au niveau des fondations des logements, engendrant parfois des fissures ou dégradations visibles sur les constructions. Ce phénomène est accentué par la fréquence croissante des épisodes de sécheresse. Entrée en vigueur d’une nouvelle carte du RGA en 2026 À compter du 1er juillet 2026, la cartographie nationale des zones exposées au retrait-gonflement des sols argileux entrera en application. Ce nouvel outil, élaboré par les autorités, ambitionne de prendre en compte les mutations climatiques récentes, une observation accrue des dégâts constatés, ainsi qu’une compréhension affinée des caractéristiques des sols. L’adoption de cette version révisée va étendre la classification des zones à risques à près de 55 % du territoire – une hausse notable par rapport à l’ancienne évaluation qui couvrait 48 %. Cette nouvelle cartographie concerne directement toutes les transactions immobilières et projets de construction intervenant après cette date. Comment identifier le niveau de risque d’un bien ? Pour déterminer si un bien immobilier ou un terrain est implanté dans une zone exposée au RGA, il suffit de se reporter à la carte officielle accessible en ligne sur Géorisques. Cet outil interactif fournit, pour chaque localisation, le niveau d’exposition au phénomène et contribue à éclairer aussi bien les particuliers que les professionnels. Consulter la carte officielle sur Géorisques Faut-il craindre pour la solidité d’une maison ? La présence d’argiles dans le sol d’une parcelle n’entraîne pas automatiquement des défauts de structure. Cela indique cependant qu’il convient d’être attentif au comportement du terrain face aux alternances climatiques. Lorsqu’une construction est érigée selon des techniques adaptées, le risque de dommages peut être maîtrisé. L’essentiel est d’identifier correctement le niveau de risque afin d’adopter, si nécessaire, les bonnes pratiques lors de la conception ou de la rénovation d’un bâtiment. Transactions immobilières et obligations d’information La prise en compte du RGA fait partie intégrante de l’État des Risques et Pollutions (ERP), document incontournable lors de la vente ou de la location d’un bien. L’ERP doit impérativement être communiqué à l’acquéreur ou au futur locataire dès la première visite, permettant ainsi à chacun d’être pleinement informé des spécificités environnementales associées au logement convoité. Points d’attention pour les terrains constructibles Lorsqu’il s’agit de construire sur un terrain exposé au risque de retrait-gonflement des argiles, quelques précautions spécifiques peuvent être exigées. Selon la localisation, il peut s’avérer indispensable de réaliser une étude approfondie du sous-sol, d’adapter la conception des fondations voire de se conformer à des prescriptions techniques définies pour mieux protéger l’ouvrage. Étude géotechnique adaptée Choix de fondations conçues selon le niveau de risque Respect des recommandations techniques nationales En résumé Le retrait-gonflement des argiles est un phénomène naturel à intégrer dans tout projet immobilier. La mise à jour de la carte RGA, dont l’application est prévue à partir de 2026, offre une visibilité accrue sur les zones concernées, contribuant ainsi à une meilleure information et sécurisation des achats et locations immobilières. Ce dispositif vise à responsabiliser et protéger tous les acteurs du secteur, sans pour autant constituer un frein à la vente ou à la construction, dès lors que les précautions nécessaires sont prises.

Hausse des sinistres : l’explication par le retrait-gonflement des sols
25 mai 2026

Hausse des sinistres : l’explication par le retrait-gonflement des sols

Un phénomène naturel aux conséquences concrètes Le retrait-gonflement des sols argileux désigne un mouvement naturel : ces terrains se contractent lors des périodes de sécheresse et retrouvent leur volume, voire gonflent, lorsque l’humidité revient. Répétés au fil des saisons, ces changements modifient la structure du sol et risquent d'engendrer fissures et dégradations sur les bâtiments implantés dans ces zones. Ce processus, naturellement lent, s'accélère avec l’augmentation des épisodes de sécheresse. Le dérèglement climatique contribue donc à rendre ce phénomène plus fréquent et plus visible, occasionnant davantage de sinistres immobiliers. Une cartographie renouvelée pour 2026 Pour répondre à cette réalité évolutive, l'État a décidé de revoir la carte officielle des zones exposées au retrait-gonflement des sols argileux. Cette nouvelle version, qui entrera en vigueur le 1er juillet 2026, se veut plus précise. Elle s’appuie notamment sur une meilleure compréhension des terrains et une observation des récentes sécheresses ayant multiplié les dégâts. Les données climatiques sont davantage prises en compte Le nombre d’incidents recensés a augmenté Les connaissances locales sur la nature des sols se sont affinées Désormais, ce sont environ 55 % du territoire qui seront classés en exposition moyenne ou élevée à ce risque, contre 48 % auparavant. Une vigilance accrue lors des transactions immobilières Avec l’arrivée de cette nouvelle cartographie, toute personne souhaitant acheter ou vendre un bien doit se renseigner sur la localisation du terrain concerné. Le site officiel Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ) met à disposition une carte interactive accessible à tous pour vérifier le niveau d’exposition d’une parcelle ou d’une habitation. Il convient de garder à l’esprit que se trouver dans une zone argileuse ne conduit pas systématiquement à des dommages structurels ; un logement correctement bâti et adapté à la nature du sol reste sûr. Cependant, il est important de signaler ce risque afin d’adapter la conception des constructions. Obligations lors de l’achat ou de la vente d’un bien En France, le retrait-gonflement des argiles est intégré à l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document réglementaire qui informe sur les risques naturels et technologiques affectant une zone géographique. Cet ERP doit obligatoirement être remis à tout acquéreur ou locataire, dès la visite d’un bien immobilier, afin de garantir une parfaite transparence sur les spécificités du terrain. Quelles précautions pour les terrains constructibles ? Pour les parcelles destinées à accueillir une nouvelle construction, le phénomène de retrait-gonflement des sols requiert une attention particulière. Selon le degré de risque, il peut être nécessaire de réaliser une étude de sol, d’adapter le mode de fondation et de suivre des prescriptions techniques précises afin de limiter les impacts du sol sur la structure du bâtiment. Étude géotechnique préalable Fondations renforcées ou adaptées Mise en œuvre de techniques spécifiques selon les recommandations L’intérêt d’une information exhaustive La révision de la carte du retrait-gonflement des sols argileux, prévue pour 2026, simplifie la prise de conscience des risques liés à la nature du sous-sol. Mieux informés, les acteurs de l’immobilier peuvent anticiper, sécuriser leurs investissements et adopter les solutions les plus pertinentes. Ce nouveau cadre n'empêche ni les achats ni les ventes, mais il favorise la prise de décision en connaissance de cause, réduisant ainsi le risque de sinistres coûteux et inattendus.

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE
24 avril 2026

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE

Comprendre l’évaluation énergétique dans le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE, repose sur une analyse détaillée du fonctionnement thermique d’un logement tout au long de l’année. Contrairement à une simple vérification de l’appareillage, le DPE s'appuie sur la simulation d’usages types afin d’estimer la consommation globale du bien. Les différents postes pris en compte dans le calcul Chauffage : Cet élément représente souvent la part la plus significative des dépenses énergétiques, notamment dans les habitations anciennes et mal isolées. Le calcul prend en compte non seulement le type de système de chauffage (gaz, pompe à chaleur, poêle…), mais aussi la performance de celui-ci et l’isolation des différents éléments du bâti comme les murs, la toiture ou les fenêtres. Eau chaude sanitaire : La consommation liée à la production d’eau chaude varie grandement en fonction du mode de production. Par exemple, un ballon d’eau chaude électrique classique consommera nettement plus qu’un équipement thermodynamique. Refroidissement et surchauffe estivale : Même en l’absence de climatisation, le DPE tient compte du risque de surchauffe l’été, selon des critères comme l’orientation (notamment pour les logements traversants), la qualité des combles, l’isolation et la présence de protections solaires, en plus de la possible installation d’un système de rafraîchissement. Éclairage : Cette dépense est estimée forfaitairement, indépendamment du modèle d’ampoule, car il s’agit d’un poste facilement modifiable par les habitants au fil du temps. Auxiliaires : Il s’agit des équipements électriques nécessaires au bon fonctionnement du logement, tels que la ventilation, les pompes ou les régulations. Bien qu’ils soient souvent invisibles pour les occupants, leur impact peut être important dans les habitations munies de systèmes anciens et gourmands en énergie. La double étiquette du DPE Au terme de cette simulation, deux indicateurs distincts sont produits : un pour la consommation d'énergie primaire (exprimée en kWhep/m²/an), et un autre concernant les émissions de gaz à effet de serre (exprimées en kgCO₂eq/m²/an). La catégorie finale du logement dépend du moins bon des deux résultats obtenus. L’influence de la surchauffe et de la traversée sur le DPE Dans le calcul du DPE, les logements traversants présentent une particularité liée à leur comportement vis-à-vis de la chaleur estivale. Grâce à leur configuration, ils peuvent mieux ventiler naturellement, mais sont aussi évalués quant à leur résilience face aux pics de température. Le simulateur du DPE prend en compte ces spécificités, l’exposition du logement, ainsi que l’efficacité des protections solaires et de l’isolation. Modification des coefficients : conséquences concrètes L’évolution du coefficient de conversion pour l’électricité (passé à 1,9 en janvier 2026) permet aujourd’hui aux logements chauffés électriquement de bénéficier d’une meilleure notation énergétique, sans modifier les informations relevées au cours du diagnostic. Cela peut notamment permettre à certains propriétaires d’obtenir un reclassement sans travaux simplement en générant une attestation actualisée via le portail de l’ADEME. Impact pour la location et la vente Depuis le début de l’année 2025, les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location lors de la signature d’un nouveau bail ou de son renouvellement. Cette interdiction s’étendra aux logements de classe F à partir de 2028. Lorsque l’on souhaite vendre une maison individuelle classée F, E ou G, il est désormais requis de faire réaliser un audit énergétique, qui va plus loin que le DPE en proposant des recommandations chiffrées pour des travaux d’amélioration.

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires
27 mars 2026

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires

Pourquoi procéder à un prélèvement amiante ? La question de l’amiante suscite de nombreuses interrogations, notamment lors de travaux ou de transactions immobilières. Présenter un diagnostic fiable n’est pas seulement une obligation réglementaire, c’est également une garantie pour la santé des occupants et la sécurité des professionnels du bâtiment. Réaliser un prélèvement d’amiante devient souvent indispensable pour lever tout doute sur la présence de cette fibre dans les matériaux présents. Comment s’effectue un prélèvement d’amiante ? Le prélèvement amiante correspond à l’action de recueillir une petite partie d’un matériau potentiellement amianté. Cette opération nécessite le respect de protocoles stricts afin d’éviter la diffusion de fibres dans l’air et garantir la sécurité de chacun. Seuls des techniciens formés effectuent ce prélèvement, en utilisant outils et méthodes spécifiques. Une fois l’échantillon obtenu, il est envoyé pour analyse auprès d’un laboratoire accrédité capable de détecter et d’identifier l’amiante grâce à des techniques avancées, comme la microscopie. Quels sont les matériaux concernés et comment les identifier ? La réglementation différencie les matériaux selon deux catégories principales. La première, appelée liste A, rassemble ceux pour lesquels, en l’absence d’une preuve ou d’un marquage attestant de l’absence d’amiante, le prélèvement et l’analyse sont systématiquement requis. La deuxième, la liste B, concerne des produits exigeant une expertise professionnelle approfondie. Pour ces éléments, l’analyse en laboratoire demeure vivement conseillée pour écarter tout risque d’erreur de diagnostic. Quelles preuves documentaires sont reconnues ? Il existe plusieurs moyens d’attester qu’un produit ne contient pas d’amiante. Un document officiel, daté et validé, peut faire foi. Autre solution : des marquages distinctifs, tels que AT pour signaler la présence d’amiante ou NT pour certifier son absence. Si aucun de ces documents ou marquages n’est disponible, le prélèvement devient obligatoire, en particulier pour les matériaux de la liste A. Pourquoi la fiabilité du diagnostic repose-t-elle sur le prélèvement ? Établir un diagnostic sans analyser un échantillon peut conduire à des erreurs aux conséquences lourdes. Des décisions de justice récentes l’ont rappelé : une mauvaise évaluation peut imposer à tort des travaux de désamiantage coûteux et inutiles. Une campagne nationale a d’ailleurs révélé que plus d’un cinquième des diagnostics visuels de produits en fibres-ciment s’avéraient finalement inexacts suite à l’analyse en laboratoire. Le jugement personnel ne doit jamais remplacer la preuve scientifique apportée par un prélèvement analysé. Quelles sont les conséquences d’un diagnostic erroné ? Un diagnostic qui s’avère inexact a des répercussions juridiques et financières pour l’opérateur, mais peut aussi entraîner des risques sanitaires importants pour les personnes exposées. Il est donc essentiel que toute démarche soit menée avec rigueur et selon la réglementation en vigueur pour éviter litiges et mises en danger inutile des personnes. Conclusion Procéder à un prélèvement d’amiante est fondamental pour garantir la sécurité et la légalité de tout projet immobilier ou de rénovation. Les opérateurs doivent s’assurer de suivre les procédures à la lettre et de toujours privilégier la preuve apportée par l’analyse en laboratoire. C’est la seule manière de prévenir les erreurs de diagnostic et de protéger ainsi toutes les parties concernées.

DPE et Diagnostic Immobilier à Clermont-Ferrand Nord & Riom : Valorisez votre bien en 2026
19 mars 2026

DPE et Diagnostic Immobilier à Clermont-Ferrand Nord & Riom : Valorisez votre bien en 2026

À Clermont-Ferrand, Riom et leurs environs : pourquoi les diagnostics immobiliers sont déterminants pour vendre ou louer ? Propriétaires à Clermont-Ferrand, Riom, ou dans les villes du nord clermontois (Châtel-Guyon, Gerzat, Cébazat, Blanzat, Enval, etc.), le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est, depuis 2026, un critère incontournable pour toute transaction. Mais ce n’est pas le seul : diagnostic amiante, termites, ERP, mesurage Carrez ou conformité électrique sont également exigés, tant pour sécuriser la vente que pour maximiser la valeur de votre bien. Dans des quartiers comme Montferrand, le centre historique de Riom, Châteaugay, ou le long des axes majeurs (A71, RN89, la route de Riom), la notation DPE impacte désormais fortement le montant final, générant parfois plusieurs dizaines de milliers d’euros d’écart entre logements « passoires » (F ou G) et logements sobres (A ou B). DPE 2026 : Quels impacts sur le marché immobilier nord-clermontois ? Depuis l’opposabilité du DPE, un logement mal classé subit une décote moyenne de 15 % sur Clermont-Ferrand et la Plaine de la Limagne, et jusqu’à -25 % en zone très rurale ou périphérique (ex. : Marsat, Malauzat, Mezel). À l’inverse, une maison ou un appartement performant peut bénéficier d’une prime de +10 à +16 %, notamment à Riom ou Châtel-Guyon où les acheteurs sont plus exigeants sur le confort énergétique. Exemple concret : Un appartement de 90 m² à Clermont-Ferrand, classé G, verra son prix baisser d’environ 35 000 à 50 000 € par rapport à un même bien avec un DPE D. Dans les quartiers étudiants proches de la gare ou à Cébazat, c’est une clé majeure pour une mise en location rapide, tandis qu’à Sayat, Nohanent ou Saint-Bonnet-près-Riom, la classe énergétique devient fondamentale pour séduire les familles cherchant un achat pérenne. Diagnostic immobilier complet : quelles obligations locales ? Le DPE n’est qu’une des pièces du dossier de diagnostic technique (DDT) exigé avant la signature d’un compromis à Clermont-Ferrand ou Riom. Selon l’âge et la localisation du bien, Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord vous accompagne sur : DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) Amiante (obligatoire pour les biens antérieurs à 1997) Termites (zone particulièrement surveillée dans le Puy-de-Dôme) État des Risques et Pollution (ERP) , avec prise en compte des données locales (risques sismiques, inondations dans la plaine de Gerzat ou Saint-Beauzire…) Conformité électrique (diagnostic obligatoire pour tout logement de plus de 15 ans) Mesurage Loi Carrez (en copropriété) Rénovation énergétique à Clermont-Ferrand Nord : quels travaux pour améliorer son DPE ? Pour échapper à la décote des passoires thermiques ou anticiper l’interdiction de location (années E à partir de 2034), les propriétaires de Châtel-Guyon, Pont-du-Château, ou Blanzat privilégient : L’isolation de la toiture et des combles : enjeu majeur en zone froide (environ 50 à 80 €/m²). Isolation des murs : particulièrement rentable dans les maisons de Marsat, Cébazat ou Ménétrol. Remplacement du système de chauffage : passage à la pompe à chaleur ou à la chaudière nouvelle génération. Rénovation des ouvertures (double vitrage). Bon à savoir : Des aides nationales (MaPrimeRénov’, CEE…) et parfois locales (Clermont Auvergne Métropole, conseils municipaux) sont disponibles pour financer tout ou partie de ces travaux. Rénover avant de vendre ou vendre en l’état à Riom ou Clermont-Ferrand ? La décision dépend : De la classe énergétique initiale (un classement F ou G est lourdement sanctionné) Du montant des travaux (si le coût après aides reste inférieur à la décote, la rénovation est souvent rentable, surtout dans les quartiers recherchés du nord de Clermont ou du centre-bourg de Riom) De votre délai de vente et de votre profil d’acheteur ciblé (famille, investisseur, primo-accédant…) Un audit énergétique, réalisable par Activ’Expertise, vous permettra de quantifier précisément le gain de valeur après travaux. Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord : expertise locale & valeurs Notre équipe, basée à proximité de la zone commerciale de Cournon ou du centre de Riom, intervient sur tout le secteur nord : de Lempdes à Châtel-Guyon, de Gerzat à Pont-du-Château, en passant par Durtol, Enval ou Malintrat. Réactivité : prise de rendez-vous rapide, rapports remis sous 24 à 48h Clarté : diagnostics complets, pédagogiques, conformes à la nouvelle réglementation Conseil expert : recommandations personnalisées selon chaque type de bien (cité Michelin, vielles bâtisses auvergnates, résidences récentes…) Prêt à vendre ou louer à Clermont-Ferrand, Riom, ou Châtel-Guyon ? Faites confiance à Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord pour votre Diagnostic Immobilier, DPE, amiante, termites et plus encore.Proximité, réactivité, rapports clairs : le succès de votre projet passe par une information fiable, un accompagnement sur-mesure, et une solide expertise locale.

Vendre un appartement à Clermont-Ferrand en 2026 : guide complet
18 mars 2026

Vendre un appartement à Clermont-Ferrand en 2026 : guide complet

Vous êtes propriétaire d'un appartement à Clermont-Ferrand, Riom, Gerzat, Cébazat, Lempdes ou dans une autre commune du secteur nord, et vous envisagez de le vendre en 2026 ? Ce guide pratique vous accompagne étape par étape. Estimation du prix de marché, diagnostics obligatoires en copropriété, optimisation de la présentation, délais réalistes, fiscalité de la plus-value : tous les points clés pour réussir votre vente. Le nord clermontois, porté par l'emploi industriel (Michelin, Limagrain), la présence universitaire (40 000 étudiants) et l'accessibilité des prix par rapport aux grandes métropoles, attire une demande soutenue. Encore faut-il savoir valoriser votre bien et éviter les pièges courants. Le marché de l'appartement au nord de Clermont-Ferrand : un secteur accessible et résilient Clermont-Ferrand et son bassin nord comptent environ 300 000 habitants dans l'aire urbaine. Le tissu urbain y est mixte : immeubles collectifs à Clermont-Ferrand même (quartiers nord : Champratel, Les Vergnes, La Gauthière), copropriétés dans les communes périurbaines (Gerzat, Cébazat, Lempdes), et tissu pavillonnaire dominant dans les communes rurales. Les appartements représentent une part importante des transactions dans les secteurs urbains, portés par la demande étudiante (Université Clermont-Auvergne), locative et des primo-accédants attirés par des prix moyens parmi les plus accessibles des métropoles régionales françaises. Étape 1 : Estimer le juste prix de votre appartement L'estimation du prix de vente est la première étape décisive. Un bien surestimé stagne, accumule les visites infructueuses et se négocie finalement plus fortement à la baisse. Une estimation réaliste accélère la transaction. Prix moyens au m² pour les appartements au nord de Clermont-Ferrand en 2026 Selon les sources consultées (MeilleursAgents, efficity, Orpi, Solvimo), les prix moyens des appartements varient selon la localisation : Clermont-Ferrand (moyenne ville) : 2 154 à 2 787 €/m² Quartiers nord Clermont (Champratel, Vergnes, Gauthière) : légèrement inférieurs à La moyenne, autour de 2 200 à 2 500 €/m² Gerzat : environ 1 660 €/m² — prix très accessibles en première couronne Cébazat : 2 110 à 2 385 €/m² — commune périurbaine dense et bien desservie Riom : 1 702 à 1 930 €/m² — ville moyenne abordable avec gare ferroviaire Lempdes / Pont-du-Château : autour de 2 100 €/m² Les critères qui valorisent (ou pénalisent) votre appartement Proximité projet InspiRe (futur réseau de transport clermontois) : valorisation progressive Étage élevé avec ascenseur : prime par rapport à un rez-de-chaussée Exposition sud/sud-ouest : prime de 5 à 10 % vs exposition nord État général : rénové récemment vs à rafraîchir = écart de 10 à 20 % DPE : étiquette A ou B = +5 à +15 % / étiquette F ou G = -5 à -20 % Parking ou cave : ajoutent 8 000 à 15 000 € à la valeur Charges de copropriété : des charges > 150 €/mois pour un T3 freinent les acheteurs Étape 2 : Réunir les diagnostics obligatoires pour la vente en copropriété La constitution du DDT est obligatoire. L'absence d'un diagnostic expose le vendeur à une action en nullité ou en réduction du prix. Les diagnostics obligatoires pour vendre un appartement en 2026 DPE : validité 10 ans. Les DPE d'avant juillet 2021 ne sont plus valides. Diagnostic amiante : obligatoire si immeuble construit avant le 1er juillet 1997 CREP — plomb : obligatoire si bien construit avant le 1er janvier 1949 (nombreux centres anciens à Riom et Clermont) ERP — État des risques et pollutions : à renouveler tous les 6 mois, intègre le risque sismique zone 3 (chaîne des Puys) Diagnostic termites : selon classement de la commune en Puy-de-Dôme (à vérifier) Mesurage loi Carrez : obligatoire en copropriété, validité illimitée sauf travaux Diagnostic électricité et gaz : si installation > 15 ans, validité 3 ans Le DPE : un diagnostic décisif dans un climat rigoureux Le Puy-de-Dôme présente des hivers rigoureux et des amplitudes thermiques importantes. Le DPE y est d'autant plus scruté par les acheteurs. Un bien classé A ou B se vend 5 à 15 % plus cher qu'un équivalent en D ou E. Les biens F et G subissent décote et interdiction de location progressive. Dans les copropriétés clermontoises des années 1970-1990, de nombreux appartements chauffés à l'électrique affichent des DPE en D ou E. Anticiper un DPE actualisé peut représenter un levier de valorisation significatif. Étape 3 : Préparer et valoriser votre appartement avant les visites Un appartement bien présenté se vend plus vite et se négocie moins. Désencombrez, dépersonnalisez, nettoyez-en profondeur, neutralisez les odeurs, réparez les petits défauts. Un rafraîchissement cosmétique léger (peinture blanche, robinetterie, éclairage) pour 1 500 à 3 000 € peut valoriser le bien de 5 à 10 %. Étape 4 : Choisir entre vente avec ou sans agence La vente avec agence offre sécurité, diffusion large, accompagnement juridique, mais coûte 4 à 7 % du prix de vente. La vente entre particuliers économise ces honoraires mais nécessite disponibilité et aisance administrative. Faites systématiquement rédiger le compromis par un notaire pour sécuriser la transaction. Étape 5 : Comprendre la fiscalité de la vente (plus-value immobilière) La plus-value est taxée à 36,2 % avant abattements. Exonération totale pour la résidence principale. Abattements progressifs selon la durée de détention (exonération IR à 22 ans, PS à 30 ans). Incluez frais et travaux déductibles pour réduire la plus-value imposable. Étape 6 : Connaître les délais réalistes de vente en 2026 Le délai moyen de vente à Clermont-Ferrand s'établissait à 74-85 jours en 2025. Un appartement correctement estimé et bien présenté trouve généralement preneur en 2 à 4 mois. Les communes périurbaines (Gerzat, Cébazat) s'alignent sur ces délais. À Riom, les délais peuvent atteindre 3 à 5 mois en raison d'un marché moins liquide. Récapitulatif : les 7 étapes clés pour vendre votre appartement au nord de Clermont-Ferrand Étape 1 — Estimation Estimez au prix du marché actuel (1 660 à 2 787 €/m² selon commune). Consultez DVF et croisez 2-3 avis professionnels. Étape 2 — Diagnostics Réunissez DPE, amiante, plomb (si avant 1949), électricité/gaz (si > 15 ans), ERP (risque sismique zone 3), termites (si commune classée), Carrez. Étape 3 — Présentation Désencombrez, nettoyez, neutralisez. Rafraîchissement léger (peinture, réparations) pour 1 500 à 3 000 €. Étape 4 — Diffusion Choisissez agence ou vente directe. Annonce claire avec photos de qualité. Étape 5 — Visites et négociation Organisez les visites, négociez dans une fourchette de 3 à 5 %. Transparence sur la copropriété. Étape 6 — Compromis Signature chez notaire ou agence. Annexez le DDT complet. Acompte 5 à 10 %. Étape 7 — Acte authentique Signature définitive chez le notaire 2 à 3 mois après. Remise des clés, vente finalisée. Note éditoriale : cet article est rédigé à des fins d'information générale. Les obligations légales et fiscales évoluent régulièrement. Pour toute question spécifique, consultez un professionnel. Les prix mentionnés sont des moyennes indicatives observées début 2026 et peuvent varier selon l'emplacement précis, l'état et les caractéristiques du bien.

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