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Christine B.

Mr GENTAL très professionnel et compétent, de bons conseils. Très bon contact, personne très respectueuse. Nous sommes entièrement satisfaits de la réalisation du DPE de notre maison. Nous le recommandons vivement.

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À LA UNE
Le nouveau coefficient du DPE va-t-il sauver votre location
24 avril 2026

Le nouveau coefficient du DPE va-t-il sauver votre location

Les fondements du DPE : ce qui est réellement évalué Le diagnostic de performance énergétique (DPE) ne se limite pas à un simple contrôle des équipements de chauffage ou à quelques vérifications superficielles. Lorsqu’un professionnel intervient, il s’appuie sur un logiciel qui simule le comportement énergétique du logement, en prise avec les conditions standards sur une année complète. Ce calcul détaillé prend en considération cinq usages principaux qui structurent la consommation énergétique globale du bien. Le chauffage : Cet usage constitue bien souvent la part la plus significative dans les logements mal isolés, atteignant parfois jusqu’à 80 % de la consommation totale. Le type de système utilisé (chaudière gaz, pompe à chaleur, etc.), ses rendements et la capacité d’isolation des murs, du toit et des fenêtres impactent fortement ce poste. L’eau chaude sanitaire : Le choix de l’équipement influence directement la consommation. Passer d’un chauffe-eau électrique traditionnel à un modèle thermodynamique peut nettement améliorer la performance énergétique, un point trop souvent négligé par les propriétaires. Le refroidissement : Lorsque le logement dispose d’une pompe à chaleur air/air, la consommation liée à la climatisation est intégrée. Même sans climatisation, l’algorithme prend en compte les risques de surchauffe l’été, l’orientation du logement, la présence de protections solaires, l’état de l’isolation et l’inertie du bâtiment. L’éclairage : Ce poste s’appuie sur une estimation standardisée qui ne tient pas compte du type d’ampoule, car l’appareillage est considéré comme évolutif au fil du temps. Les auxiliaires : Il s’agit de tous les équipements techniques fonctionnant en continu, comme la ventilation mécanique ou les pompes à chaleur. Ces consommations, souvent méconnues des occupants, peuvent néanmoins peser sur la note, en particulier dans le cas de dispositifs anciens et énergivores. Comment la classe énergétique est attribuée Une fois les différentes consommations additionnées, le logiciel de diagnostic délivre deux classements distincts. Le premier, dit “étiquette énergie”, repose sur la quantité d’énergie primaire consommée, exprimée en kWhep/m².an. Le second, l’“étiquette climat”, traduit les émissions de gaz à effet de serre du logement, comptabilisées en kgCO₂eq/m².an. La note finale affichée sera toujours la moins avantageuse des deux. Ce système engendre des situations contrastées : un appartement chauffé au gaz pourra, par exemple, obtenir une bonne performance énergétique tout en étant pénalisé en matière d’émissions de CO₂. À l’inverse, les logements tout électriques, historiquement désavantagés par l’ancien mode de calcul, se retrouvent avantagés depuis la baisse du coefficient de conversion appliquée à l’électricité – passé de 2,3 à 1,9 début janvier 2024. Cette modification améliore mécaniquement la note énergétique des biens électriques, sans nécessiter de nouveaux travaux ou relevés. L’impact du nouveau coefficient pour les propriétaires bailleurs La révision du coefficient affectant l’électricité ouvre la possibilité à nombre de propriétaires d’améliorer la classification DPE de leur bien. Grâce au portail de l’Ademe, il est désormais possible d’obtenir gratuitement une attestation officielle actualisée, recalculant la note DPE avec le nouveau coefficient. Ce document suffit parfois à faire passer une location d’une catégorie interdite à une catégorie tolérée, sans entreprendre de travaux ni refaire le diagnostic initial. Cette évolution réglementaire tombe à point pour les bailleurs impactés par les restrictions croissantes sur la location des logements énergivores. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être loués à titre de résidence principale lors d’une mise en location ou d’un renouvellement de bail. Pour ceux notés F, l’échéance approche rapidement, avec une interdiction effective prévue pour 2028. Par ailleurs, en cas de vente d’une maison individuelle classée F, E ou G, la réalisation d’un audit énergétique devient obligatoire. Ce document spécifique détaille un scénario de travaux à prévoir, allant bien au-delà du simple DPE. En conclusion : une bouffée d’oxygène pour certains propriétaires Si le nouveau coefficient de conversion offre une opportunité à saisir pour les propriétaires de logements électriques, chaque situation doit être étudiée au cas par cas. Réactualiser la note peut permettre à certains biens de rester sur le marché locatif légalement, du moins à court terme. Cependant, au-delà des seuils et des réglementations, la performance énergétique réelle du logement reste un critère central pour valoriser son bien et offrir un cadre de vie sain à ses occupants.

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE
24 avril 2026

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE

Comprendre l’évaluation énergétique dans le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE, repose sur une analyse détaillée du fonctionnement thermique d’un logement tout au long de l’année. Contrairement à une simple vérification de l’appareillage, le DPE s'appuie sur la simulation d’usages types afin d’estimer la consommation globale du bien. Les différents postes pris en compte dans le calcul Chauffage : Cet élément représente souvent la part la plus significative des dépenses énergétiques, notamment dans les habitations anciennes et mal isolées. Le calcul prend en compte non seulement le type de système de chauffage (gaz, pompe à chaleur, poêle…), mais aussi la performance de celui-ci et l’isolation des différents éléments du bâti comme les murs, la toiture ou les fenêtres. Eau chaude sanitaire : La consommation liée à la production d’eau chaude varie grandement en fonction du mode de production. Par exemple, un ballon d’eau chaude électrique classique consommera nettement plus qu’un équipement thermodynamique. Refroidissement et surchauffe estivale : Même en l’absence de climatisation, le DPE tient compte du risque de surchauffe l’été, selon des critères comme l’orientation (notamment pour les logements traversants), la qualité des combles, l’isolation et la présence de protections solaires, en plus de la possible installation d’un système de rafraîchissement. Éclairage : Cette dépense est estimée forfaitairement, indépendamment du modèle d’ampoule, car il s’agit d’un poste facilement modifiable par les habitants au fil du temps. Auxiliaires : Il s’agit des équipements électriques nécessaires au bon fonctionnement du logement, tels que la ventilation, les pompes ou les régulations. Bien qu’ils soient souvent invisibles pour les occupants, leur impact peut être important dans les habitations munies de systèmes anciens et gourmands en énergie. La double étiquette du DPE Au terme de cette simulation, deux indicateurs distincts sont produits : un pour la consommation d'énergie primaire (exprimée en kWhep/m²/an), et un autre concernant les émissions de gaz à effet de serre (exprimées en kgCO₂eq/m²/an). La catégorie finale du logement dépend du moins bon des deux résultats obtenus. L’influence de la surchauffe et de la traversée sur le DPE Dans le calcul du DPE, les logements traversants présentent une particularité liée à leur comportement vis-à-vis de la chaleur estivale. Grâce à leur configuration, ils peuvent mieux ventiler naturellement, mais sont aussi évalués quant à leur résilience face aux pics de température. Le simulateur du DPE prend en compte ces spécificités, l’exposition du logement, ainsi que l’efficacité des protections solaires et de l’isolation. Modification des coefficients : conséquences concrètes L’évolution du coefficient de conversion pour l’électricité (passé à 1,9 en janvier 2026) permet aujourd’hui aux logements chauffés électriquement de bénéficier d’une meilleure notation énergétique, sans modifier les informations relevées au cours du diagnostic. Cela peut notamment permettre à certains propriétaires d’obtenir un reclassement sans travaux simplement en générant une attestation actualisée via le portail de l’ADEME. Impact pour la location et la vente Depuis le début de l’année 2025, les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location lors de la signature d’un nouveau bail ou de son renouvellement. Cette interdiction s’étendra aux logements de classe F à partir de 2028. Lorsque l’on souhaite vendre une maison individuelle classée F, E ou G, il est désormais requis de faire réaliser un audit énergétique, qui va plus loin que le DPE en proposant des recommandations chiffrées pour des travaux d’amélioration.

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires
27 mars 2026

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires

Pourquoi procéder à un prélèvement amiante ? La question de l’amiante suscite de nombreuses interrogations, notamment lors de travaux ou de transactions immobilières. Présenter un diagnostic fiable n’est pas seulement une obligation réglementaire, c’est également une garantie pour la santé des occupants et la sécurité des professionnels du bâtiment. Réaliser un prélèvement d’amiante devient souvent indispensable pour lever tout doute sur la présence de cette fibre dans les matériaux présents. Comment s’effectue un prélèvement d’amiante ? Le prélèvement amiante correspond à l’action de recueillir une petite partie d’un matériau potentiellement amianté. Cette opération nécessite le respect de protocoles stricts afin d’éviter la diffusion de fibres dans l’air et garantir la sécurité de chacun. Seuls des techniciens formés effectuent ce prélèvement, en utilisant outils et méthodes spécifiques. Une fois l’échantillon obtenu, il est envoyé pour analyse auprès d’un laboratoire accrédité capable de détecter et d’identifier l’amiante grâce à des techniques avancées, comme la microscopie. Quels sont les matériaux concernés et comment les identifier ? La réglementation différencie les matériaux selon deux catégories principales. La première, appelée liste A, rassemble ceux pour lesquels, en l’absence d’une preuve ou d’un marquage attestant de l’absence d’amiante, le prélèvement et l’analyse sont systématiquement requis. La deuxième, la liste B, concerne des produits exigeant une expertise professionnelle approfondie. Pour ces éléments, l’analyse en laboratoire demeure vivement conseillée pour écarter tout risque d’erreur de diagnostic. Quelles preuves documentaires sont reconnues ? Il existe plusieurs moyens d’attester qu’un produit ne contient pas d’amiante. Un document officiel, daté et validé, peut faire foi. Autre solution : des marquages distinctifs, tels que AT pour signaler la présence d’amiante ou NT pour certifier son absence. Si aucun de ces documents ou marquages n’est disponible, le prélèvement devient obligatoire, en particulier pour les matériaux de la liste A. Pourquoi la fiabilité du diagnostic repose-t-elle sur le prélèvement ? Établir un diagnostic sans analyser un échantillon peut conduire à des erreurs aux conséquences lourdes. Des décisions de justice récentes l’ont rappelé : une mauvaise évaluation peut imposer à tort des travaux de désamiantage coûteux et inutiles. Une campagne nationale a d’ailleurs révélé que plus d’un cinquième des diagnostics visuels de produits en fibres-ciment s’avéraient finalement inexacts suite à l’analyse en laboratoire. Le jugement personnel ne doit jamais remplacer la preuve scientifique apportée par un prélèvement analysé. Quelles sont les conséquences d’un diagnostic erroné ? Un diagnostic qui s’avère inexact a des répercussions juridiques et financières pour l’opérateur, mais peut aussi entraîner des risques sanitaires importants pour les personnes exposées. Il est donc essentiel que toute démarche soit menée avec rigueur et selon la réglementation en vigueur pour éviter litiges et mises en danger inutile des personnes. Conclusion Procéder à un prélèvement d’amiante est fondamental pour garantir la sécurité et la légalité de tout projet immobilier ou de rénovation. Les opérateurs doivent s’assurer de suivre les procédures à la lettre et de toujours privilégier la preuve apportée par l’analyse en laboratoire. C’est la seule manière de prévenir les erreurs de diagnostic et de protéger ainsi toutes les parties concernées.

DPE et Diagnostic Immobilier à Clermont-Ferrand Nord & Riom : Valorisez votre bien en 2026
19 mars 2026

DPE et Diagnostic Immobilier à Clermont-Ferrand Nord & Riom : Valorisez votre bien en 2026

À Clermont-Ferrand, Riom et leurs environs : pourquoi les diagnostics immobiliers sont déterminants pour vendre ou louer ? Propriétaires à Clermont-Ferrand, Riom, ou dans les villes du nord clermontois (Châtel-Guyon, Gerzat, Cébazat, Blanzat, Enval, etc.), le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est, depuis 2026, un critère incontournable pour toute transaction. Mais ce n’est pas le seul : diagnostic amiante, termites, ERP, mesurage Carrez ou conformité électrique sont également exigés, tant pour sécuriser la vente que pour maximiser la valeur de votre bien. Dans des quartiers comme Montferrand, le centre historique de Riom, Châteaugay, ou le long des axes majeurs (A71, RN89, la route de Riom), la notation DPE impacte désormais fortement le montant final, générant parfois plusieurs dizaines de milliers d’euros d’écart entre logements « passoires » (F ou G) et logements sobres (A ou B). DPE 2026 : Quels impacts sur le marché immobilier nord-clermontois ? Depuis l’opposabilité du DPE, un logement mal classé subit une décote moyenne de 15 % sur Clermont-Ferrand et la Plaine de la Limagne, et jusqu’à -25 % en zone très rurale ou périphérique (ex. : Marsat, Malauzat, Mezel). À l’inverse, une maison ou un appartement performant peut bénéficier d’une prime de +10 à +16 %, notamment à Riom ou Châtel-Guyon où les acheteurs sont plus exigeants sur le confort énergétique. Exemple concret : Un appartement de 90 m² à Clermont-Ferrand, classé G, verra son prix baisser d’environ 35 000 à 50 000 € par rapport à un même bien avec un DPE D. Dans les quartiers étudiants proches de la gare ou à Cébazat, c’est une clé majeure pour une mise en location rapide, tandis qu’à Sayat, Nohanent ou Saint-Bonnet-près-Riom, la classe énergétique devient fondamentale pour séduire les familles cherchant un achat pérenne. Diagnostic immobilier complet : quelles obligations locales ? Le DPE n’est qu’une des pièces du dossier de diagnostic technique (DDT) exigé avant la signature d’un compromis à Clermont-Ferrand ou Riom. Selon l’âge et la localisation du bien, Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord vous accompagne sur : DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) Amiante (obligatoire pour les biens antérieurs à 1997) Termites (zone particulièrement surveillée dans le Puy-de-Dôme) État des Risques et Pollution (ERP) , avec prise en compte des données locales (risques sismiques, inondations dans la plaine de Gerzat ou Saint-Beauzire…) Conformité électrique (diagnostic obligatoire pour tout logement de plus de 15 ans) Mesurage Loi Carrez (en copropriété) Rénovation énergétique à Clermont-Ferrand Nord : quels travaux pour améliorer son DPE ? Pour échapper à la décote des passoires thermiques ou anticiper l’interdiction de location (années E à partir de 2034), les propriétaires de Châtel-Guyon, Pont-du-Château, ou Blanzat privilégient : L’isolation de la toiture et des combles : enjeu majeur en zone froide (environ 50 à 80 €/m²). Isolation des murs : particulièrement rentable dans les maisons de Marsat, Cébazat ou Ménétrol. Remplacement du système de chauffage : passage à la pompe à chaleur ou à la chaudière nouvelle génération. Rénovation des ouvertures (double vitrage). Bon à savoir : Des aides nationales (MaPrimeRénov’, CEE…) et parfois locales (Clermont Auvergne Métropole, conseils municipaux) sont disponibles pour financer tout ou partie de ces travaux. Rénover avant de vendre ou vendre en l’état à Riom ou Clermont-Ferrand ? La décision dépend : De la classe énergétique initiale (un classement F ou G est lourdement sanctionné) Du montant des travaux (si le coût après aides reste inférieur à la décote, la rénovation est souvent rentable, surtout dans les quartiers recherchés du nord de Clermont ou du centre-bourg de Riom) De votre délai de vente et de votre profil d’acheteur ciblé (famille, investisseur, primo-accédant…) Un audit énergétique, réalisable par Activ’Expertise, vous permettra de quantifier précisément le gain de valeur après travaux. Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord : expertise locale & valeurs Notre équipe, basée à proximité de la zone commerciale de Cournon ou du centre de Riom, intervient sur tout le secteur nord : de Lempdes à Châtel-Guyon, de Gerzat à Pont-du-Château, en passant par Durtol, Enval ou Malintrat. Réactivité : prise de rendez-vous rapide, rapports remis sous 24 à 48h Clarté : diagnostics complets, pédagogiques, conformes à la nouvelle réglementation Conseil expert : recommandations personnalisées selon chaque type de bien (cité Michelin, vielles bâtisses auvergnates, résidences récentes…) Prêt à vendre ou louer à Clermont-Ferrand, Riom, ou Châtel-Guyon ? Faites confiance à Activ’Expertise Riom Clermont-Ferrand Nord pour votre Diagnostic Immobilier, DPE, amiante, termites et plus encore.Proximité, réactivité, rapports clairs : le succès de votre projet passe par une information fiable, un accompagnement sur-mesure, et une solide expertise locale.