Background
Logo Activ'ExpertiseRiom Clermont Ferrand Nord
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Isabelle L.

Personne très sympathique et très tres professionnelle. Je recommande

Christine B.

Mr GENTAL très professionnel et compétent, de bons conseils. Très bon contact, personne très respectueuse. Nous sommes entièrement satisfaits de la réalisation du DPE de notre maison. Nous le recommandons vivement.

Mathilde M.

Réponse, devis et prise de rendez-vous rapide. Merci pour votre rapidité et votre professionnalisme !

Activ'Expertise Riom Clermont Ferrand Nord

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Locataires et acheteurs : ce que vous devez savoir sur le RGA 2026
25 mai 2026

Locataires et acheteurs : ce que vous devez savoir sur le RGA 2026

Le phénomène du retrait-gonflement des sols argileux Le retrait-gonflement des sols argileux, connu sous le sigle RGA, est une réaction naturelle du sol provoquée par les variations d’humidité. Pendant les périodes de sécheresse, ces terres se contractent, tandis qu’en cas de fortes pluies, elles se dilatent. Au fil des années, ces changements peuvent occasionner des troubles structurels, notamment au niveau des fondations des logements, engendrant parfois des fissures ou dégradations visibles sur les constructions. Ce phénomène est accentué par la fréquence croissante des épisodes de sécheresse. Entrée en vigueur d’une nouvelle carte du RGA en 2026 À compter du 1er juillet 2026, la cartographie nationale des zones exposées au retrait-gonflement des sols argileux entrera en application. Ce nouvel outil, élaboré par les autorités, ambitionne de prendre en compte les mutations climatiques récentes, une observation accrue des dégâts constatés, ainsi qu’une compréhension affinée des caractéristiques des sols. L’adoption de cette version révisée va étendre la classification des zones à risques à près de 55 % du territoire – une hausse notable par rapport à l’ancienne évaluation qui couvrait 48 %. Cette nouvelle cartographie concerne directement toutes les transactions immobilières et projets de construction intervenant après cette date. Comment identifier le niveau de risque d’un bien ? Pour déterminer si un bien immobilier ou un terrain est implanté dans une zone exposée au RGA, il suffit de se reporter à la carte officielle accessible en ligne sur Géorisques. Cet outil interactif fournit, pour chaque localisation, le niveau d’exposition au phénomène et contribue à éclairer aussi bien les particuliers que les professionnels. Consulter la carte officielle sur Géorisques Faut-il craindre pour la solidité d’une maison ? La présence d’argiles dans le sol d’une parcelle n’entraîne pas automatiquement des défauts de structure. Cela indique cependant qu’il convient d’être attentif au comportement du terrain face aux alternances climatiques. Lorsqu’une construction est érigée selon des techniques adaptées, le risque de dommages peut être maîtrisé. L’essentiel est d’identifier correctement le niveau de risque afin d’adopter, si nécessaire, les bonnes pratiques lors de la conception ou de la rénovation d’un bâtiment. Transactions immobilières et obligations d’information La prise en compte du RGA fait partie intégrante de l’État des Risques et Pollutions (ERP), document incontournable lors de la vente ou de la location d’un bien. L’ERP doit impérativement être communiqué à l’acquéreur ou au futur locataire dès la première visite, permettant ainsi à chacun d’être pleinement informé des spécificités environnementales associées au logement convoité. Points d’attention pour les terrains constructibles Lorsqu’il s’agit de construire sur un terrain exposé au risque de retrait-gonflement des argiles, quelques précautions spécifiques peuvent être exigées. Selon la localisation, il peut s’avérer indispensable de réaliser une étude approfondie du sous-sol, d’adapter la conception des fondations voire de se conformer à des prescriptions techniques définies pour mieux protéger l’ouvrage. Étude géotechnique adaptée Choix de fondations conçues selon le niveau de risque Respect des recommandations techniques nationales En résumé Le retrait-gonflement des argiles est un phénomène naturel à intégrer dans tout projet immobilier. La mise à jour de la carte RGA, dont l’application est prévue à partir de 2026, offre une visibilité accrue sur les zones concernées, contribuant ainsi à une meilleure information et sécurisation des achats et locations immobilières. Ce dispositif vise à responsabiliser et protéger tous les acteurs du secteur, sans pour autant constituer un frein à la vente ou à la construction, dès lors que les précautions nécessaires sont prises.

Hausse des sinistres : l’explication par le retrait-gonflement des sols
25 mai 2026

Hausse des sinistres : l’explication par le retrait-gonflement des sols

Un phénomène naturel aux conséquences concrètes Le retrait-gonflement des sols argileux désigne un mouvement naturel : ces terrains se contractent lors des périodes de sécheresse et retrouvent leur volume, voire gonflent, lorsque l’humidité revient. Répétés au fil des saisons, ces changements modifient la structure du sol et risquent d'engendrer fissures et dégradations sur les bâtiments implantés dans ces zones. Ce processus, naturellement lent, s'accélère avec l’augmentation des épisodes de sécheresse. Le dérèglement climatique contribue donc à rendre ce phénomène plus fréquent et plus visible, occasionnant davantage de sinistres immobiliers. Une cartographie renouvelée pour 2026 Pour répondre à cette réalité évolutive, l'État a décidé de revoir la carte officielle des zones exposées au retrait-gonflement des sols argileux. Cette nouvelle version, qui entrera en vigueur le 1er juillet 2026, se veut plus précise. Elle s’appuie notamment sur une meilleure compréhension des terrains et une observation des récentes sécheresses ayant multiplié les dégâts. Les données climatiques sont davantage prises en compte Le nombre d’incidents recensés a augmenté Les connaissances locales sur la nature des sols se sont affinées Désormais, ce sont environ 55 % du territoire qui seront classés en exposition moyenne ou élevée à ce risque, contre 48 % auparavant. Une vigilance accrue lors des transactions immobilières Avec l’arrivée de cette nouvelle cartographie, toute personne souhaitant acheter ou vendre un bien doit se renseigner sur la localisation du terrain concerné. Le site officiel Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ) met à disposition une carte interactive accessible à tous pour vérifier le niveau d’exposition d’une parcelle ou d’une habitation. Il convient de garder à l’esprit que se trouver dans une zone argileuse ne conduit pas systématiquement à des dommages structurels ; un logement correctement bâti et adapté à la nature du sol reste sûr. Cependant, il est important de signaler ce risque afin d’adapter la conception des constructions. Obligations lors de l’achat ou de la vente d’un bien En France, le retrait-gonflement des argiles est intégré à l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document réglementaire qui informe sur les risques naturels et technologiques affectant une zone géographique. Cet ERP doit obligatoirement être remis à tout acquéreur ou locataire, dès la visite d’un bien immobilier, afin de garantir une parfaite transparence sur les spécificités du terrain. Quelles précautions pour les terrains constructibles ? Pour les parcelles destinées à accueillir une nouvelle construction, le phénomène de retrait-gonflement des sols requiert une attention particulière. Selon le degré de risque, il peut être nécessaire de réaliser une étude de sol, d’adapter le mode de fondation et de suivre des prescriptions techniques précises afin de limiter les impacts du sol sur la structure du bâtiment. Étude géotechnique préalable Fondations renforcées ou adaptées Mise en œuvre de techniques spécifiques selon les recommandations L’intérêt d’une information exhaustive La révision de la carte du retrait-gonflement des sols argileux, prévue pour 2026, simplifie la prise de conscience des risques liés à la nature du sous-sol. Mieux informés, les acteurs de l’immobilier peuvent anticiper, sécuriser leurs investissements et adopter les solutions les plus pertinentes. Ce nouveau cadre n'empêche ni les achats ni les ventes, mais il favorise la prise de décision en connaissance de cause, réduisant ainsi le risque de sinistres coûteux et inattendus.

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE
24 avril 2026

Logement traversant et surchauffe : intégration dans le DPE

Comprendre l’évaluation énergétique dans le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE, repose sur une analyse détaillée du fonctionnement thermique d’un logement tout au long de l’année. Contrairement à une simple vérification de l’appareillage, le DPE s'appuie sur la simulation d’usages types afin d’estimer la consommation globale du bien. Les différents postes pris en compte dans le calcul Chauffage : Cet élément représente souvent la part la plus significative des dépenses énergétiques, notamment dans les habitations anciennes et mal isolées. Le calcul prend en compte non seulement le type de système de chauffage (gaz, pompe à chaleur, poêle…), mais aussi la performance de celui-ci et l’isolation des différents éléments du bâti comme les murs, la toiture ou les fenêtres. Eau chaude sanitaire : La consommation liée à la production d’eau chaude varie grandement en fonction du mode de production. Par exemple, un ballon d’eau chaude électrique classique consommera nettement plus qu’un équipement thermodynamique. Refroidissement et surchauffe estivale : Même en l’absence de climatisation, le DPE tient compte du risque de surchauffe l’été, selon des critères comme l’orientation (notamment pour les logements traversants), la qualité des combles, l’isolation et la présence de protections solaires, en plus de la possible installation d’un système de rafraîchissement. Éclairage : Cette dépense est estimée forfaitairement, indépendamment du modèle d’ampoule, car il s’agit d’un poste facilement modifiable par les habitants au fil du temps. Auxiliaires : Il s’agit des équipements électriques nécessaires au bon fonctionnement du logement, tels que la ventilation, les pompes ou les régulations. Bien qu’ils soient souvent invisibles pour les occupants, leur impact peut être important dans les habitations munies de systèmes anciens et gourmands en énergie. La double étiquette du DPE Au terme de cette simulation, deux indicateurs distincts sont produits : un pour la consommation d'énergie primaire (exprimée en kWhep/m²/an), et un autre concernant les émissions de gaz à effet de serre (exprimées en kgCO₂eq/m²/an). La catégorie finale du logement dépend du moins bon des deux résultats obtenus. L’influence de la surchauffe et de la traversée sur le DPE Dans le calcul du DPE, les logements traversants présentent une particularité liée à leur comportement vis-à-vis de la chaleur estivale. Grâce à leur configuration, ils peuvent mieux ventiler naturellement, mais sont aussi évalués quant à leur résilience face aux pics de température. Le simulateur du DPE prend en compte ces spécificités, l’exposition du logement, ainsi que l’efficacité des protections solaires et de l’isolation. Modification des coefficients : conséquences concrètes L’évolution du coefficient de conversion pour l’électricité (passé à 1,9 en janvier 2026) permet aujourd’hui aux logements chauffés électriquement de bénéficier d’une meilleure notation énergétique, sans modifier les informations relevées au cours du diagnostic. Cela peut notamment permettre à certains propriétaires d’obtenir un reclassement sans travaux simplement en générant une attestation actualisée via le portail de l’ADEME. Impact pour la location et la vente Depuis le début de l’année 2025, les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location lors de la signature d’un nouveau bail ou de son renouvellement. Cette interdiction s’étendra aux logements de classe F à partir de 2028. Lorsque l’on souhaite vendre une maison individuelle classée F, E ou G, il est désormais requis de faire réaliser un audit énergétique, qui va plus loin que le DPE en proposant des recommandations chiffrées pour des travaux d’amélioration.

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires
27 mars 2026

Prélèvement amiante : questions fréquentes et réponses claires

Pourquoi procéder à un prélèvement amiante ? La question de l’amiante suscite de nombreuses interrogations, notamment lors de travaux ou de transactions immobilières. Présenter un diagnostic fiable n’est pas seulement une obligation réglementaire, c’est également une garantie pour la santé des occupants et la sécurité des professionnels du bâtiment. Réaliser un prélèvement d’amiante devient souvent indispensable pour lever tout doute sur la présence de cette fibre dans les matériaux présents. Comment s’effectue un prélèvement d’amiante ? Le prélèvement amiante correspond à l’action de recueillir une petite partie d’un matériau potentiellement amianté. Cette opération nécessite le respect de protocoles stricts afin d’éviter la diffusion de fibres dans l’air et garantir la sécurité de chacun. Seuls des techniciens formés effectuent ce prélèvement, en utilisant outils et méthodes spécifiques. Une fois l’échantillon obtenu, il est envoyé pour analyse auprès d’un laboratoire accrédité capable de détecter et d’identifier l’amiante grâce à des techniques avancées, comme la microscopie. Quels sont les matériaux concernés et comment les identifier ? La réglementation différencie les matériaux selon deux catégories principales. La première, appelée liste A, rassemble ceux pour lesquels, en l’absence d’une preuve ou d’un marquage attestant de l’absence d’amiante, le prélèvement et l’analyse sont systématiquement requis. La deuxième, la liste B, concerne des produits exigeant une expertise professionnelle approfondie. Pour ces éléments, l’analyse en laboratoire demeure vivement conseillée pour écarter tout risque d’erreur de diagnostic. Quelles preuves documentaires sont reconnues ? Il existe plusieurs moyens d’attester qu’un produit ne contient pas d’amiante. Un document officiel, daté et validé, peut faire foi. Autre solution : des marquages distinctifs, tels que AT pour signaler la présence d’amiante ou NT pour certifier son absence. Si aucun de ces documents ou marquages n’est disponible, le prélèvement devient obligatoire, en particulier pour les matériaux de la liste A. Pourquoi la fiabilité du diagnostic repose-t-elle sur le prélèvement ? Établir un diagnostic sans analyser un échantillon peut conduire à des erreurs aux conséquences lourdes. Des décisions de justice récentes l’ont rappelé : une mauvaise évaluation peut imposer à tort des travaux de désamiantage coûteux et inutiles. Une campagne nationale a d’ailleurs révélé que plus d’un cinquième des diagnostics visuels de produits en fibres-ciment s’avéraient finalement inexacts suite à l’analyse en laboratoire. Le jugement personnel ne doit jamais remplacer la preuve scientifique apportée par un prélèvement analysé. Quelles sont les conséquences d’un diagnostic erroné ? Un diagnostic qui s’avère inexact a des répercussions juridiques et financières pour l’opérateur, mais peut aussi entraîner des risques sanitaires importants pour les personnes exposées. Il est donc essentiel que toute démarche soit menée avec rigueur et selon la réglementation en vigueur pour éviter litiges et mises en danger inutile des personnes. Conclusion Procéder à un prélèvement d’amiante est fondamental pour garantir la sécurité et la légalité de tout projet immobilier ou de rénovation. Les opérateurs doivent s’assurer de suivre les procédures à la lettre et de toujours privilégier la preuve apportée par l’analyse en laboratoire. C’est la seule manière de prévenir les erreurs de diagnostic et de protéger ainsi toutes les parties concernées.